Un succès éclatant. Depuis son lancement en octobre 2019, le plan d'épargne retraite individuel (PER) a séduit 7,7 millions d'épargnants pour un encours de 105,1 milliards d’euros (chiffres arrêtés à fin octobre 2025).
C'est certes une goutte d'eau comparée aux plus de 2 000 milliards placés en assurance vie, mais le PER poursuit sa montée en puissance, avec des versements sur les 10 premiers mois de l’année 2025 en hausse de 20% à 14,8 milliards d’euros.
Si l’appétit des épargnants pour cette enveloppe fiscale dédiée à la retraite est indéniable, se pose la question de sa gestion financière. Le PER propose généralement plusieurs modes de gestion, qui s’adaptent au type d’investisseur que vous êtes.
La gestion libre, idéale pour faire son marché
Comme pour un classique contrat d’assurance vie, le PER vous permet de vous engager personnellement dans sa gestion financière. On parle alors de gestion libre. Cette liberté d’action peut être satisfaisante et surtout potentiellement très efficace. Mais elle ne peut convenir qu’aux seuls épargnants autonomes qui ont à la fois l’envie, le temps et les connaissances pour sélectionner et suivre dans le temps les supports en unités de compte de leur contrat.
Comme toujours ce mode de gestion sera d’autant plus adapté si l’offre financière du PER, en complément du traditionnel fonds en euros garanti en capital à tout moment, est à la fois riche et diversifiée sur les classes d’actifs, qu’elle couvre de nombreuses zones géographiques et offre une grande variété de types de supports d’investissement (ETF, titres vifs, SCPI de nouvelle génération…).
La gestion pilotée ou sous mandat
Autre option : confier les clés de votre contrat à un professionnel des marchés financiers qui définira et suivra dans le temps une allocation financière en lien avec votre profil d’investisseur. Ce mode de gestion a de sérieux atouts pour les épargnants qui recherchent une solution « tout confort » …
Découvrez la tribune de Gilles Belloir