Placements : les femmes rattrapent leur retard
Selon le dernier baromètre de l’Autorité des marchés financiers, 24 % des femmes détenaient des produits d’investissement l’année dernière, contre 21 % deux ans plus tôt.
Les tensions internationales actuelles nous rappellent combien l’accès à l’énergie et l’évolution de son prix sont au cœur du fonctionnement de l’économie mondiale. Chez Placement-direct.fr, nous avons pris le temps d’analyser la situation.

Souvent invisible au quotidien, l’énergie est pourtant au cœur du fonctionnement de l’économie mondiale. Travailler, se déplacer, se nourrir, se loger, communiquer ou se divertir : aucune activité humaine ne peut se passer d’énergie. Cette dépendance structurelle tend même à s’accentuer avec la montée en puissance du numérique et de l’intelligence artificielle, dont les besoins énergétiques ne cessent de croître.
Depuis un demi-siècle, des progrès importants ont néanmoins été réalisés en matière d’efficacité énergétique. Les politiques d’économies d’énergie et les innovations technologiques — comme l’éclairage LED ou l’amélioration des rendements industriels — ont permis de réduire fortement l’« intensité énergétique », c’est-à-dire la quantité d’énergie nécessaire pour produire une unité de richesse.
Selon les données de Natixis, l’économie mondiale nécessitait environ dix barils de pétrole pour générer 1 000 dollars de PIB en 1970. Aujourd’hui, ce chiffre est tombé à moins de quatre barils. En l’espace de cinquante ans, l’intensité énergétique a ainsi reculé d’environ 60 %.
Mais ces gains d’efficacité ne suffisent pas à compenser la hausse des usages. L’accès progressif de milliards de personnes au confort moderne — transports, électroménager, équipements numériques — ainsi que la digitalisation croissante des économies continuent d’alimenter la demande mondiale d’énergie.
Malgré les efforts engagés pour limiter les émissions de gaz à effet de serre depuis l’Accord de Paris sur le climat, la consommation mondiale d’énergie poursuit sa progression. Elle est passée de 556 exajoules en 2015 à environ 634 exajoules en 2024, soit l’équivalent de plus de 15 milliards de tonnes de pétrole.
Dans ce contexte, la transition énergétique apparaît davantage comme une transformation progressive du mix énergétique que comme une diminution immédiate de la consommation globale.
Les projections de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) illustrent cette évolution. Dans un scénario fondé sur les politiques publiques actuellement annoncées, la part des énergies fossiles dans la demande primaire mondiale passerait d’environ 80 % aujourd’hui à 73 % en 2030, puis à 58 % d’ici 2050.
Parallèlement, l’électricité occupe une place de plus en plus centrale dans la consommation finale. Sa part est passée de 13,5 % en 1990 à plus de 21 % en 2023. Dans un scénario de neutralité carbone, elle pourrait atteindre près de 52 % de la consommation finale d’ici le milieu du siècle.
L’énergie reste également un enjeu géopolitique majeur. Les tensions internationales, qu’il s’agisse de la guerre entre la Russie et l’Ukraine ou des rivalités impliquant l’Iran, le Caucase ou le Venezuela, rappellent régulièrement combien l’accès à l’énergie et son prix peuvent influencer l’économie mondiale.
En France, la question reste également au cœur des politiques publiques, alors que le pays s’apprête à publier une nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui doit fixer les grandes orientations énergétiques pour les années à venir.
Sur les marchés financiers, le secteur énergétique semble avoir perdu en importance. Au début des années 2010, il représentait environ 12 % de l’indice mondial MSCI World, ce qui en faisait le deuxième secteur boursier derrière la finance. Début 2026, sa pondération est tombée à environ 3,7 %.
Ce recul apparent doit toutefois être relativisé. Il reflète surtout la montée en puissance spectaculaire des géants de la technologie dans les indices boursiers mondiaux, plus qu’un véritable déclin du secteur énergétique lui-même.
Les entreprises de services aux collectivités — les « utilities » — représentent d’ailleurs encore une part importante du système énergétique. Des groupes comme Engie, à la fois producteurs et distributeurs d’électricité et de gaz, jouent un rôle clé dans la transition énergétique.
Loin d’être marginalisé, le secteur énergétique traverse aujourd’hui une profonde mutation. L’enjeu n’est plus seulement de produire davantage d’énergie, mais de la produire autrement : moins carbonée, mieux distribuée et plus efficacement utilisée.
Les producteurs et distributeurs traditionnels continuent d’attirer les investisseurs à la recherche de revenus relativement prévisibles et de dividendes réguliers. Dans le même temps, tout un écosystème d’entreprises se développe autour des technologies de l’efficacité énergétique, des réseaux intelligents ou encore des équipements électriques.
Des groupes comme Schneider Electric ou GE Vernova illustrent cette évolution vers un système énergétique plus électrifié et plus technologique.
Plusieurs fonds référencés chez Placement-direct.fr permettent de s’exposer à l’énergie. La thématique peut toutefois être abordée de différentes manières. Certains fonds restent principalement exposés aux grandes compagnies pétrolières et gazières. C’est notamment le cas du fonds World Energy géré par BlackRock, qui investit majoritairement dans des sociétés actives dans l’exploration, la production et la distribution d’hydrocarbures.
D’autres stratégies privilégient la transition énergétique et les solutions bas carbone. Des fonds comme Robeco Smart Energy, Pictet Clean Energy Transition ou M Climate Solutions investissent ainsi dans des entreprises impliquées dans l’efficacité énergétique, les infrastructures électriques ou les technologies liées aux énergies renouvelables.
Ces fonds sont généralement classés Article 9 au sens du règlement européen SFDR, ce qui signifie qu’ils poursuivent explicitement un objectif d’investissement durable.
Source : Quantalys – performances au 06/03/2026, brutes de frais des contrats. Ces supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital. Leurs performances passées ne présagent pas de leurs performances futures.
À long terme, l’énergie devrait rester l’un des grands moteurs de l’économie mondiale. La croissance de la demande énergétique, combinée à la transformation profonde du système énergétique mondial, continue d’offrir de nombreuses opportunités d’investissement.
Comme tout placement en actions, les investissements dans des fonds exposés au secteur de l’énergie comportent toutefois des risques, notamment un risque de perte en capital.
Avant toute décision d’investissement, il est donc essentiel de consulter la documentation réglementaire des fonds et de vérifier leur adéquation avec sa situation personnelle, son horizon de placement et son profil de risque.
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