En principe, il suffit d’appliquer le barème progressif de l’IR au montant net imposable des revenus mobiliers. Sont déductibles les frais et charges supportés pour l’acquisition et la conservation des valeurs :
Exemples : droits de garde des titres (TVA incluse), droits de location de coffre, commission de vérification des tirages, frais d’encaissement des coupons, etc.
Des règles spécifiques s’appliquent aux dividendes d’actions.
Imputation des abattements pour les dividendes d’actions |
Abattements imputables sur le montant brut des dividendes d’actions perçus par des personnes physiques :
|
Revenu net imposable |
(1)En bénéficient les dividendes d’actions françaises, européennes ou émises par une société ayant son siège dans un pays lié à la France par une convention fiscale internationale. Sont exclus les revenus distribués à titre d’avance, de prêt ou d’acompte, notamment.
(2) En bénéficient les dividendes d’actions françaises, européennes ou émises par une société ayant son siège dans un pays lié à la France par une convention fiscale internationale, y compris ceux perçus par des actionnaires détenant plus de 35 % des droits sociaux. Sont exclus les intérêts des comptes bloqués d’associés.
L’impôt obtenu après application du barème progressif de l’IR est :
Les dividendes d’actions, tant françaises qu’étrangères (même versés dans le cadre d’un PEA), ouvrent en effet droit à un crédit d’impôt :